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Paris Avant
- par mac863
le 21/09/2007 - 13:57
Comme cité dans SVM de septembre 2007 :
Ce sont souvent les idées les plus simples qui font les meilleurs sites alors allez découvrir le site de Frédéric BOTTON sur ParisAvant.com et régalez vous  .../...
Comme cité dans SVM de septembre 2007 :
Ce sont souvent les idées les plus simples qui font les meilleurs sites alors allez découvrir le site de Frédéric BOTTON sur ParisAvant.com et régalez vous  
Participer à des missions humanitaires
- par mac863
le 08/05/2006 - 19:26
Publiée le : 03/05/2006 - Participer à des missions humanitaires à distance et de manière efficace est désormais possible.
Afin d’associer compétences techniques et savoir-faire logistique, des ingénieurs en agro-alimentaire et Planète Urgence créent le réseau Compétences Solidaires pour fournir un appui technique à distance à des projets humanitaires.Des ingénieurs en agro-alimentaire de l’ENSBANA et l’association Planète Urgence spécialiste des congés solidaires, se sont associés pour créer le réseau Compétences Solidaires qui propose à des professionnels qualifiés de devenir consultants bénévoles au service de projets de développement dans les pays du Sud. Contrairement aux congés solidaires qui permettent à un salarié de partir en mission humanitaire internationale pendant ses congés en accord avec son employeur, les membres de ce nouveau réseau conseillent de chez eux via Internet ou le téléphone les acteurs locaux en fonction de leur disponibilité et de leurs compétences. Pour devenir membre, il faut donc dans un premier temps déclarer les compétences que l’on souhaite mettre à disposition. Planète urgence identifie ensuite les acteurs locaux qui en ont besoin et met en relation l’équipe projet qui agit directement sur le terrain et le consultant technique adapté. Les membres du réseau Compétences Solidaires soutiennent en priorité les volontaires de Planète Urgence pour les aider à préparer et à mener à bien leurs missions mais peuvent être mis en contact avec d’autres associations humanitaires. L’expérience a montré que ces volontaires améliorent l’efficacité de leur court séjour lorsqu’ils bénéficient de l’aide de spécialistes.
Actuellement le réseau compte une centaine de membres principalement issus du secteur de l’agro-alimentaire. Parmi eux, on retrouve des étudiants, d’anciens ou de futurs volontaires de Planète Urgence, des salariés, des représentants d’ONG, des experts, etc. Les projets humanitaires en cours sont nombreux et variés et concernent à la fois les techniques de vente pour des huiles végétales au Togo, la fabrication de confitures, la pisciculture en Centrafrique, la formation en charcuterie à Madagascar ou encore la réhabilitation du système hydraulique du jardin communautaire de femmes au Mali. Si ces missions bénéficient déjà d’un appui du réseau Compétences Solidaires, ce n’est pas encore le cas par exemple pour le projet ornithologique ou le développement de la savonnerie artisanale prévu tous les deux au Mali et la promotion de l’écotourisme par le marketing en ligne au Bénin. Le réseau souhaite désormais élargir le champ des compétences des consultants pour aider des projets dans tous les domaines d’action de Planète Urgence comme la santé, l’enseignement ou la gestion et l’environnement. Ce nouveau mode d’intervention humanitaire semble ainsi être un bon compromis pour tous ceux qui souhaitent agir sans les inconvénients du voyage ou les préjugés des dons financiers mais avec les bienfaits du don de soi.
F.LABY
© Tous droits réservés Actu-Environnement - Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur.
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Publiée le : 03/05/2006 - Participer à des missions humanitaires à distance et de manière efficace est désormais possible.
Afin d’associer compétences techniques et savoir-faire logistique, des ingénieurs en agro-alimentaire et Planète Urgence créent le réseau Compétences Solidaires pour fournir un appui technique à distance à des projets humanitaires.Des ingénieurs en agro-alimentaire de l’ENSBANA et l’association Planète Urgence spécialiste des congés solidaires, se sont associés pour créer le réseau Compétences Solidaires qui propose à des professionnels qualifiés de devenir consultants bénévoles au service de projets de développement dans les pays du Sud. Contrairement aux congés solidaires qui permettent à un salarié de partir en mission humanitaire internationale pendant ses congés en accord avec son employeur, les membres de ce nouveau réseau conseillent de chez eux via Internet ou le téléphone les acteurs locaux en fonction de leur disponibilité et de leurs compétences. Pour devenir membre, il faut donc dans un premier temps déclarer les compétences que l’on souhaite mettre à disposition. Planète urgence identifie ensuite les acteurs locaux qui en ont besoin et met en relation l’équipe projet qui agit directement sur le terrain et le consultant technique adapté. Les membres du réseau Compétences Solidaires soutiennent en priorité les volontaires de Planète Urgence pour les aider à préparer et à mener à bien leurs missions mais peuvent être mis en contact avec d’autres associations humanitaires. L’expérience a montré que ces volontaires améliorent l’efficacité de leur court séjour lorsqu’ils bénéficient de l’aide de spécialistes.
Actuellement le réseau compte une centaine de membres principalement issus du secteur de l’agro-alimentaire. Parmi eux, on retrouve des étudiants, d’anciens ou de futurs volontaires de Planète Urgence, des salariés, des représentants d’ONG, des experts, etc. Les projets humanitaires en cours sont nombreux et variés et concernent à la fois les techniques de vente pour des huiles végétales au Togo, la fabrication de confitures, la pisciculture en Centrafrique, la formation en charcuterie à Madagascar ou encore la réhabilitation du système hydraulique du jardin communautaire de femmes au Mali. Si ces missions bénéficient déjà d’un appui du réseau Compétences Solidaires, ce n’est pas encore le cas par exemple pour le projet ornithologique ou le développement de la savonnerie artisanale prévu tous les deux au Mali et la promotion de l’écotourisme par le marketing en ligne au Bénin. Le réseau souhaite désormais élargir le champ des compétences des consultants pour aider des projets dans tous les domaines d’action de Planète Urgence comme la santé, l’enseignement ou la gestion et l’environnement. Ce nouveau mode d’intervention humanitaire semble ainsi être un bon compromis pour tous ceux qui souhaitent agir sans les inconvénients du voyage ou les préjugés des dons financiers mais avec les bienfaits du don de soi.
F.LABY
© Tous droits réservés Actu-Environnement - Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur.

Centrale solaire photovoltaïque
- par mac863
le 08/05/2006 - 19:19
Publiée le : 03/05/2006 - Une centrale solaire photovoltaïque va voir le jour sur le site de Serpa au Portugal
Lancée par les sociétés PowerLight Corporation et Catavento, une centrale solaire photovoltaïque comprenant 52 000 modules photovoltaïques, va voir le jour sur le site de Serpa au Portugal. Elle devrait entrer en exploitation en janvier 2007. Le Portugal est l'un des pays européens qui présente les meilleures conditions d'utilisation des énergies alternatives et renouvelables à grande échelle. Les raisons : une exposition solaire élevée, un réseau hydrographique relativement dense et un front marin qui bénéficie de vents atlantiques.
D'après la Chambre de Commerce et d'Industrie Luso-Française (CCILF), à l'heure actuelle le Portugal importe 90% de l'énergie dont il a besoin, présente le taux de rentabilité énergétique le plus faible de l'UE, et se trouve donc dans une situation de dépendance extrême face aux pays tiers.
À ce jour, selon le ministère de l'Economie portugais, les énergies alternatives et renouvelables représentent 35% de l'énergie produite au Portugal, l'énergie hydraulique étant la forme la plus courante (1/3 du total). Les engagements réalisés par le Gouvernement portugais prévoient qu'en 2010, 44% de la consommation énergétique devra être assurée par des énergies renouvelables, l'hydraulique Ce projet solaire constituera une étape de l'objectif du Portugal en matière de production d'énergie solaire qui s'inscrit dans sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre | et l'éolien couvrant à eux seuls plus de 40% des besoins.
De toutes les alternatives qui se présentent au Portugal en termes de production énergétique, l'énergie solaire est la plus privilégiée : le pays bénéficie en effet d'une exposition solaire annuelle qui varie de 2200 à 3000 heures du nord au sud, et d'excellentes conditions pour la conversion photovoltaïque (entre 1000 et 1500 kWh/an d'électricité produite pour chaque kW photovoltaïque installé). Selon la CCILF, la puissance photovoltaïque en 2004 installée au Portugal était de l'ordre de 1,6 MW répartis dans les secteurs domestiques (52%) avec des systèmes isolés de réseau, les services (20%, réseaux de téléphones portables, bornes autoroutières de SOS, parcmètres), 26% dans les systèmes liés au réseau et 2 % dans les systèmes de recherche et développement. Or, la résolution du Conseil des ministres du 27 avril 2003 implique que le Portugal produise 150 MW d'énergie solaire en 2010.
C'est dans ce contexte que GE Energy Financial Services, PowerLight Corporation et Catavento Lda ont annoncé le 28 avril dernier la construction future d'une grande centrale solaire à Serpa, au Portugal, à 200 km au sud-est de Lisbonne dans l'une des régions les plus ensoleillées d'Europe.
Annoncée par ses concepteurs comme la future plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde, l'installation de 11 mégawatts, comprenant 52 000 modules photovoltaïques devrait entrer en exploitation en janvier 2007. Le projet occupant 60 hectares continuera à accueillir des plantations agricoles productives, soulignent les concepteurs.
GE Energy Financial Services financera les infrastructures dont elle sera le propriétaire. Cette transaction se monte à 75 millions de dollars américains. Cet investissement représente une étape importante pour GE Energy Financial Services non seulement parce qu'il s'agit de la centrale solaire photovoltaïque la plus vaste du monde, mais aussi parce que c'est notre premier projet d'énergie solaire en Europe qui permettra à notre parc mondial d'énergie renouvelable d'atteindre le milliard de dollars américains, a noté le président et président-directeur général de GE Energy Financial Services, Alex Urquhart.
PowerLight, fournisseur de systèmes d'énergie solaire, a conçu la centrale d'énergie solaire et se chargera de son exploitation et de son entretien en utilisant son système innovant de suivi du soleil, intitulé PowerTracker(R), qui va améliorer le rendement énergétique de la centrale. La technologie suit le soleil dans ses déplacements dans le ciel pendant toute la journée, générant ainsi plus d'électricité que les systèmes classiques à montage fixe, explique la société.
Catavento, une entreprise privée et indépendante d'énergie renouvelable au Portugal, a développé le projet et se chargera des prestations de gestion. Pour Piero Dal Maso, co-président-directeur général de Catavento, ce projet marque l'aboutissement des efforts administratifs et réglementaires que nous avons déployés dans le cadre de notre stratégie d'implémentation d'un vaste projet d'énergie solaire au Portugal. Nous espérons que ce projet démontre clairement que l'énergie solaire est une énergie de remplacement très prometteuse qui devrait nous libérer de bien des obstacles, ajoute Sergio Costa, co-président-directeur général.
En l'absence de coûts de carburant ou d'émissions, l'établissement solaire de Serpa devrait produire de l'électricité en quantité suffisante pour desservir 8 000 foyers et économiser plus de 30 000 tonnes par an d'émission de gaz à effet de serre par rapport au combustible fossile classique.
Ce projet solaire constituera une étape de l'objectif du Portugal en matière de production d'énergie solaire qui s'inscrit dans sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre, explique Andrew Marsden, directeur général des opérations européennes de GE Energy Financial Services. Pour nous, cet investissement met en valeur notre stratégie qui consiste à investir dans des projets d'énergie renouvelable de grande qualité en Europe, notamment dans des cadres de réglementations qui apportent leur soutien comme celui du Portugal, ajoute t'il. Selon lui, ce projet permettra au parc d'énergie renouvelable d'Europe d'atteindre un total de 177 mégawatts.
En septembre dernier, BP Solar avait déjà lancé la construction d'une centrale solaire photovoltaïque au Portugal qui devrait commencer à voir le jour en 2007, à l'est de Lisbonne dans la Municipalité de Moura (Amareleja). L'investissement estimé dans la construction de l'équipement pour cette centrale, installée sur 114 hectares d'une puissance installée de 62 MW, s'élève à 250 millions d'euros et une entreprise municipale a été créée à cet effet, Amper Central Solar. BP Solar Espanha sera responsable du montage de l'unité projetée pour les cinq prochaines années. La centrale devrait être terminée en principe en 2009.
D'après le baromètre d'EurObserv'ER****, en 2005, 645 MWc de photopiles ont été installés dans les pays de l’Union européenne contre 546 MWc en 2004 (+ 18,2 %). Cette croissance aurait pu être plus importante si le marché n’était actuellement pas bridé par un manque de matière première, indique le rapport. L’Allemagne était toujours en 2005 le premier marché mondial du photovoltaïque avec plus de 600 MWc installés, loin devant le Japon et les États-Unis. Cette réussite a inspiré l’Espagne et l’Italie qui ont mis en place les conditions d’un développement rapide de leur filière photovoltaïque. La puissance totale du parc photovoltaïque européen s’établit désormais à environ 1 793,5 MWc, ce qui correspond au besoin en électricité de 600 000 foyers (avec comme hypothèse une consommation moyenne annuelle par foyer de 3 000 kWh par an, hors chauffage électrique). Autre indicateur, le ratio puissance crête par habitant des 25 pays de l’Union est en nette augmentation. Il est passé de 2,5 Wc/hab. en 2004 à 3,9 Wc/hab, en 2005. Les applications reliées au réseau (toits solaires, façades et centrales) représentent aujourd’hui la quasi-totalité du marché de l’Union européenne, soit près de 99 % de parts de marché.
C.SEGHIER
*GE Energy Financial Services, basée à Stamford, dans le Connecticut, aux États-Unis, possédant des opérations européennes basées à Londres, a investi 3 milliards de dollars américains courant 2005 dans le secteur dont l'intensité de capital est la plus forte dans le monde, à savoir l'énergie.
**PowerLight Corporation est un fournisseur mondial dans le domaine des systèmes d'énergie électrique solaire dont le contact s'établit par des grilles. Il conçoit, fabrique et exploite un grand nombre des plus grands systèmes d'énergie solaire en Amérique du Nord et en Europe.
***Catavento, Producao de Energia Eolica Lda. est l'une des rares compagnies d'énergie renouvelable privées et indépendantes au Portugal. Depuis 2001, elle a développé 110 MW au Portugal et 225 MW au Brésil. Elle possède et exploite 9,2 MW d'énergie éolienne par le biais de partenariats et cette année, elle construira des projets éoliens supplémentaires d'un total de 40 MW.
****Systèmes Solaires n° 172
© Tous droits réservés Actu-Environnement - Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur.
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Publiée le : 03/05/2006 - Une centrale solaire photovoltaïque va voir le jour sur le site de Serpa au Portugal
Lancée par les sociétés PowerLight Corporation et Catavento, une centrale solaire photovoltaïque comprenant 52 000 modules photovoltaïques, va voir le jour sur le site de Serpa au Portugal. Elle devrait entrer en exploitation en janvier 2007. Le Portugal est l'un des pays européens qui présente les meilleures conditions d'utilisation des énergies alternatives et renouvelables à grande échelle. Les raisons : une exposition solaire élevée, un réseau hydrographique relativement dense et un front marin qui bénéficie de vents atlantiques.
D'après la Chambre de Commerce et d'Industrie Luso-Française (CCILF), à l'heure actuelle le Portugal importe 90% de l'énergie dont il a besoin, présente le taux de rentabilité énergétique le plus faible de l'UE, et se trouve donc dans une situation de dépendance extrême face aux pays tiers.
À ce jour, selon le ministère de l'Economie portugais, les énergies alternatives et renouvelables représentent 35% de l'énergie produite au Portugal, l'énergie hydraulique étant la forme la plus courante (1/3 du total). Les engagements réalisés par le Gouvernement portugais prévoient qu'en 2010, 44% de la consommation énergétique devra être assurée par des énergies renouvelables, l'hydraulique Ce projet solaire constituera une étape de l'objectif du Portugal en matière de production d'énergie solaire qui s'inscrit dans sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre | et l'éolien couvrant à eux seuls plus de 40% des besoins.
De toutes les alternatives qui se présentent au Portugal en termes de production énergétique, l'énergie solaire est la plus privilégiée : le pays bénéficie en effet d'une exposition solaire annuelle qui varie de 2200 à 3000 heures du nord au sud, et d'excellentes conditions pour la conversion photovoltaïque (entre 1000 et 1500 kWh/an d'électricité produite pour chaque kW photovoltaïque installé). Selon la CCILF, la puissance photovoltaïque en 2004 installée au Portugal était de l'ordre de 1,6 MW répartis dans les secteurs domestiques (52%) avec des systèmes isolés de réseau, les services (20%, réseaux de téléphones portables, bornes autoroutières de SOS, parcmètres), 26% dans les systèmes liés au réseau et 2 % dans les systèmes de recherche et développement. Or, la résolution du Conseil des ministres du 27 avril 2003 implique que le Portugal produise 150 MW d'énergie solaire en 2010.
C'est dans ce contexte que GE Energy Financial Services, PowerLight Corporation et Catavento Lda ont annoncé le 28 avril dernier la construction future d'une grande centrale solaire à Serpa, au Portugal, à 200 km au sud-est de Lisbonne dans l'une des régions les plus ensoleillées d'Europe.
Annoncée par ses concepteurs comme la future plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde, l'installation de 11 mégawatts, comprenant 52 000 modules photovoltaïques devrait entrer en exploitation en janvier 2007. Le projet occupant 60 hectares continuera à accueillir des plantations agricoles productives, soulignent les concepteurs.
GE Energy Financial Services financera les infrastructures dont elle sera le propriétaire. Cette transaction se monte à 75 millions de dollars américains. Cet investissement représente une étape importante pour GE Energy Financial Services non seulement parce qu'il s'agit de la centrale solaire photovoltaïque la plus vaste du monde, mais aussi parce que c'est notre premier projet d'énergie solaire en Europe qui permettra à notre parc mondial d'énergie renouvelable d'atteindre le milliard de dollars américains, a noté le président et président-directeur général de GE Energy Financial Services, Alex Urquhart.
PowerLight, fournisseur de systèmes d'énergie solaire, a conçu la centrale d'énergie solaire et se chargera de son exploitation et de son entretien en utilisant son système innovant de suivi du soleil, intitulé PowerTracker(R), qui va améliorer le rendement énergétique de la centrale. La technologie suit le soleil dans ses déplacements dans le ciel pendant toute la journée, générant ainsi plus d'électricité que les systèmes classiques à montage fixe, explique la société.
Catavento, une entreprise privée et indépendante d'énergie renouvelable au Portugal, a développé le projet et se chargera des prestations de gestion. Pour Piero Dal Maso, co-président-directeur général de Catavento, ce projet marque l'aboutissement des efforts administratifs et réglementaires que nous avons déployés dans le cadre de notre stratégie d'implémentation d'un vaste projet d'énergie solaire au Portugal. Nous espérons que ce projet démontre clairement que l'énergie solaire est une énergie de remplacement très prometteuse qui devrait nous libérer de bien des obstacles, ajoute Sergio Costa, co-président-directeur général.
En l'absence de coûts de carburant ou d'émissions, l'établissement solaire de Serpa devrait produire de l'électricité en quantité suffisante pour desservir 8 000 foyers et économiser plus de 30 000 tonnes par an d'émission de gaz à effet de serre par rapport au combustible fossile classique.
Ce projet solaire constituera une étape de l'objectif du Portugal en matière de production d'énergie solaire qui s'inscrit dans sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre, explique Andrew Marsden, directeur général des opérations européennes de GE Energy Financial Services. Pour nous, cet investissement met en valeur notre stratégie qui consiste à investir dans des projets d'énergie renouvelable de grande qualité en Europe, notamment dans des cadres de réglementations qui apportent leur soutien comme celui du Portugal, ajoute t'il. Selon lui, ce projet permettra au parc d'énergie renouvelable d'Europe d'atteindre un total de 177 mégawatts.
En septembre dernier, BP Solar avait déjà lancé la construction d'une centrale solaire photovoltaïque au Portugal qui devrait commencer à voir le jour en 2007, à l'est de Lisbonne dans la Municipalité de Moura (Amareleja). L'investissement estimé dans la construction de l'équipement pour cette centrale, installée sur 114 hectares d'une puissance installée de 62 MW, s'élève à 250 millions d'euros et une entreprise municipale a été créée à cet effet, Amper Central Solar. BP Solar Espanha sera responsable du montage de l'unité projetée pour les cinq prochaines années. La centrale devrait être terminée en principe en 2009.
D'après le baromètre d'EurObserv'ER****, en 2005, 645 MWc de photopiles ont été installés dans les pays de l’Union européenne contre 546 MWc en 2004 (+ 18,2 %). Cette croissance aurait pu être plus importante si le marché n’était actuellement pas bridé par un manque de matière première, indique le rapport. L’Allemagne était toujours en 2005 le premier marché mondial du photovoltaïque avec plus de 600 MWc installés, loin devant le Japon et les États-Unis. Cette réussite a inspiré l’Espagne et l’Italie qui ont mis en place les conditions d’un développement rapide de leur filière photovoltaïque. La puissance totale du parc photovoltaïque européen s’établit désormais à environ 1 793,5 MWc, ce qui correspond au besoin en électricité de 600 000 foyers (avec comme hypothèse une consommation moyenne annuelle par foyer de 3 000 kWh par an, hors chauffage électrique). Autre indicateur, le ratio puissance crête par habitant des 25 pays de l’Union est en nette augmentation. Il est passé de 2,5 Wc/hab. en 2004 à 3,9 Wc/hab, en 2005. Les applications reliées au réseau (toits solaires, façades et centrales) représentent aujourd’hui la quasi-totalité du marché de l’Union européenne, soit près de 99 % de parts de marché.
C.SEGHIER
*GE Energy Financial Services, basée à Stamford, dans le Connecticut, aux États-Unis, possédant des opérations européennes basées à Londres, a investi 3 milliards de dollars américains courant 2005 dans le secteur dont l'intensité de capital est la plus forte dans le monde, à savoir l'énergie.
**PowerLight Corporation est un fournisseur mondial dans le domaine des systèmes d'énergie électrique solaire dont le contact s'établit par des grilles. Il conçoit, fabrique et exploite un grand nombre des plus grands systèmes d'énergie solaire en Amérique du Nord et en Europe.
***Catavento, Producao de Energia Eolica Lda. est l'une des rares compagnies d'énergie renouvelable privées et indépendantes au Portugal. Depuis 2001, elle a développé 110 MW au Portugal et 225 MW au Brésil. Elle possède et exploite 9,2 MW d'énergie éolienne par le biais de partenariats et cette année, elle construira des projets éoliens supplémentaires d'un total de 40 MW.
****Systèmes Solaires n° 172
© Tous droits réservés Actu-Environnement - Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur.

La batterie ORB de NEC
- par mac863
le 13/12/2005 - 13:54
Nec met au point une batterie propre pour appareils nomades
Grâce à des polymères organiques, le fabricant japonais a créé une batterie écologique qui se recharge en 30 secondes. Des caractéristiques qui la destinent aux supports de petite taille.
Ultraplate, souple et capable de se charger en trente secondes, la batterie ORB (Organic Radical Battery) mise au point par le fabricant de semi-conducteurs Nec est destinée à équiper les appareils électroniques de petite taille.
Ses caractéristiques sont dues à ses composants, notamment au polymère ORB (matière plastique), utilisé en tant que cathode (électrode négative). Sa nature même et son état gélifié permettent d'accélérer la réaction au processus de charge, selon Nec.
L'ORB présente un autre avantage: elle respecte l'environnement à la différence des autres, puisqu'elle ne contient pas de lithium, ni de substances nocives comme des métaux lourds – mercure, plomb ou cadmium.
D'une taille de 300 microns (équivalent à l'épaisseur de trois feuilles de papier), cette batterie est idéale pour une utilisation dans des PC portables, des PDA, des puces ou encore du papier intelligent, un type de support permettant de numériser des données manuscrites.
Dans le cas des puces à radiofréquence RFID, autre application possible, l'ORB pourrait supporter des dizaines de milliers de transmissions de signaux sur une seule charge, indique Nec.
Le fabricant espère que l'ORB «sera utilisée largement dans le futur pour équiper tous types de terminaux mobiles». S'il reste très discret sur sa capacité d'autonomie, il prévoit d'ores et déjà d'accroître les performances et la fiabilité de la technologie.
Récemment, Nec a également remporté quelque succès en matière de nanotechnologies, en mettant au point des puces dont les circuits sont gravés en 55 nanomètres. Leur commercialisation pourrait débuter en 2007. Prochaine étape: la gravure en 45 nm, à travers un accord de partenariat technologique avec Toshiba.
Par Colin Barker ZDNet UK Lundi 12 décembre 2005 .../...
Nec met au point une batterie propre pour appareils nomades
Grâce à des polymères organiques, le fabricant japonais a créé une batterie écologique qui se recharge en 30 secondes. Des caractéristiques qui la destinent aux supports de petite taille.
Ultraplate, souple et capable de se charger en trente secondes, la batterie ORB (Organic Radical Battery) mise au point par le fabricant de semi-conducteurs Nec est destinée à équiper les appareils électroniques de petite taille.
Ses caractéristiques sont dues à ses composants, notamment au polymère ORB (matière plastique), utilisé en tant que cathode (électrode négative). Sa nature même et son état gélifié permettent d'accélérer la réaction au processus de charge, selon Nec.
L'ORB présente un autre avantage: elle respecte l'environnement à la différence des autres, puisqu'elle ne contient pas de lithium, ni de substances nocives comme des métaux lourds – mercure, plomb ou cadmium.
D'une taille de 300 microns (équivalent à l'épaisseur de trois feuilles de papier), cette batterie est idéale pour une utilisation dans des PC portables, des PDA, des puces ou encore du papier intelligent, un type de support permettant de numériser des données manuscrites.
Dans le cas des puces à radiofréquence RFID, autre application possible, l'ORB pourrait supporter des dizaines de milliers de transmissions de signaux sur une seule charge, indique Nec.
Le fabricant espère que l'ORB «sera utilisée largement dans le futur pour équiper tous types de terminaux mobiles». S'il reste très discret sur sa capacité d'autonomie, il prévoit d'ores et déjà d'accroître les performances et la fiabilité de la technologie.
Récemment, Nec a également remporté quelque succès en matière de nanotechnologies, en mettant au point des puces dont les circuits sont gravés en 55 nanomètres. Leur commercialisation pourrait débuter en 2007. Prochaine étape: la gravure en 45 nm, à travers un accord de partenariat technologique avec Toshiba.
Par Colin Barker ZDNet UK Lundi 12 décembre 2005
Skype 2.0 bêta
- par mac863
le 02/12/2005 - 07:58
Skype 2.0 passe en mode "visiotéléphonie"
Technologie - Le pionnier de la téléphonie sur internet sort une version bêta de Skype 2.0 doté d’un mode vidéo, permettant à deux correspondants seulement de communiquer. Un premier pas vers la visioconférence, par ailleurs en développement.L'éditeur du logiciel de VoIP Skype, racheté dernièrement par Ebay, vient de publier la version bêta 2.0 de son application, dont la principale nouveauté permet de communiquer également en mode vidéo. Il ne s'agit pas de visioconférence mais de "visiotéléphonie": seuls deux correpondants peuvent donc dialoguer. Sur ce terrain, le logiciel de Sony "Instant Video Everywhere" conserve une longueur d'avance, puisqu'un maximum de six personnes peuvent participer à une visioconférence en VoIP. Un porte-parole de Skype a indiqué à ZDNet.fr que l'éditeur travaillait sur l'option de la visioconférence, sans préciser de date de disponibilité. En l'état, le mode Skype Video intègre différentes fonctions classiques, comme l'affichage en vidéo plein écran, ou l'intégration d'une petite fenêtre pour visualiser sa propre image lors de la communication. Le logiciel est censé être compatible avec n'importe quelle webcam du marché. Mais Skype a passé un partenariat commercial avec les fabricants de périphériques Logitech et Creative, qui proposeront des coffrets dotés d'une webcam «certifiée» Skype, un casque de conférence et le logiciel. Parmi les autres nouveautés, Skype 2.0 permet d'afficher le fuseau horaire de chaque correspondant, d'organiser ses contacts en groupes ou d'ajouter une barre d'outils Skype pour Microsoft Outlook. Par ailleurs, il est toujours possible de réaliser des conférences audio avec quatre participants et un organisateur. Cette version bêta est stable et fonctionnelle, assure-t-on chez Skype. Elle est disponible en français, et uniquement pour la plate-forme Windows. La version finale est attendue en janvier 2006 pour l'OS de Microsoft. À cette date, sera également publiée la bêta de Skype 2.0 pour Mac OS. Les versions Linux et Pocket PC devraient suivre. Par Christophe Guillemin ZDNet France Jeudi 1 décembre 2005 .../...
Skype 2.0 passe en mode "visiotéléphonie"
Technologie - Le pionnier de la téléphonie sur internet sort une version bêta de Skype 2.0 doté d’un mode vidéo, permettant à deux correspondants seulement de communiquer. Un premier pas vers la visioconférence, par ailleurs en développement.L'éditeur du logiciel de VoIP Skype, racheté dernièrement par Ebay, vient de publier la version bêta 2.0 de son application, dont la principale nouveauté permet de communiquer également en mode vidéo. Il ne s'agit pas de visioconférence mais de "visiotéléphonie": seuls deux correpondants peuvent donc dialoguer. Sur ce terrain, le logiciel de Sony "Instant Video Everywhere" conserve une longueur d'avance, puisqu'un maximum de six personnes peuvent participer à une visioconférence en VoIP. Un porte-parole de Skype a indiqué à ZDNet.fr que l'éditeur travaillait sur l'option de la visioconférence, sans préciser de date de disponibilité. En l'état, le mode Skype Video intègre différentes fonctions classiques, comme l'affichage en vidéo plein écran, ou l'intégration d'une petite fenêtre pour visualiser sa propre image lors de la communication. Le logiciel est censé être compatible avec n'importe quelle webcam du marché. Mais Skype a passé un partenariat commercial avec les fabricants de périphériques Logitech et Creative, qui proposeront des coffrets dotés d'une webcam «certifiée» Skype, un casque de conférence et le logiciel. Parmi les autres nouveautés, Skype 2.0 permet d'afficher le fuseau horaire de chaque correspondant, d'organiser ses contacts en groupes ou d'ajouter une barre d'outils Skype pour Microsoft Outlook. Par ailleurs, il est toujours possible de réaliser des conférences audio avec quatre participants et un organisateur. Cette version bêta est stable et fonctionnelle, assure-t-on chez Skype. Elle est disponible en français, et uniquement pour la plate-forme Windows. La version finale est attendue en janvier 2006 pour l'OS de Microsoft. À cette date, sera également publiée la bêta de Skype 2.0 pour Mac OS. Les versions Linux et Pocket PC devraient suivre. Par Christophe Guillemin ZDNet France Jeudi 1 décembre 2005 
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